15 septembre 2010, 10h précise.
Nous n'avions pas oublié.
Nous étions ponctuels.
Aujourd'hui nous sommes invités au temple des mousses.
Cérémonie, priere.
A genou devant nos pupitres nous nous emplissons de ces psalmodications et des rythmes associés.
Puis nous inscrivons un voeu, au pinceau et a l'encre de chine, puis nous allons nous recueillir un instant en le déposant devant l'autel.
Voila, c'est quartier libre. Nous pouvons a loisir nous promener dans les jardins du temple.
Des centaines de mousses sont cultivées ici.
Les couleurs resplendissent.
Ce lieu est magique.
Désolé de vous abreuver de photos ainsi, mais elles sont suffisamment éloquentes ...
Encore un énorme merci a Ben, Mina, Kanako, Makiko, et tous ceux qui nous ont permis de visiter ce lieu enchanteur !
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dimanche 26 septembre 2010
Nara c'est pas si plat que ça !
S'il y a bien une chose que je n'envie pas aux Japonais, c'est leur tourisme de masse...
Et s'il ne se suffisait guere,
il y a son petit frère,
tourisme de masse scolaire.
Ils déferlent par cars entier, précédés par leurs guides attitrés,
Tous de mégaphones attifés.
Et ça défile.
Les explications les plus courtes sont apparemment les meilleure, et accompagner les élèves a l’intérieur des bâtiments semble superflu.
Et ça piaille.
Mais comme nous le conseille le Lonely planet, on fait abstraction.
On commence d'ailleurs un peu hors de Nara, par le premier temple au Japon a avoir ete inscrit au patrimoine mondial (rien que ça ...)
Réprimandée, Laurence range son carnet ... Photos et dessins interdits dans l'enceinte des bâtiments ... Vous allez devoir nous croire sur parole comme disait la chanteuse.
Les bouddhas sont nombreux et sublimes, noms et formes se mélangent, époques et influences défilent, d'un regard a l'autre on voyage a travers les Indes.
Pavillon des songes, on se prend a rêver.
Retour vers Nara.
Minshuku et rizières, on s'approche doucement.
Dix mètres parcourus en dehors du circuit suffisent a retrouver une solitude absolue ...
Glace au thé vert ou marron chaud ?
Gare de Nara, loueur de velo.
Ca se corse.
Changement de vitesse.
La cote n'est pas si forte, mais nous ne sommes pas sur des velib' ...
Pagode, foret, temple, lac, tout semblait paisible.
Pourtant un petit je ne sais quoi au fond de moi commence a me serrer les tripes.
Je le savais.
Je les avaient bien senties.
Les créatures les plus sournoises de la création ont envahi les lieux.
Cette fois ci je ne me laisserai pas faire ! Mes erreurs passées ne se reproduiront pas ici.
Je prends immediatement l'ascendant.
Nous ne serons plus ennuyés par ces monstres aujourd'hui.
Bouddha géant - un des plus grands - mais pour faire abstraction comme ils disent les ecouteurs sont necessaires.
Contemplation bouddhiste sur fond de Jazz.
Paix, repos.
Plus loin dans la foret les groupes se raréfient. La courte marche depuis le parking et son dénivelé positif sont bénéfiques a notre solitude.
Un chemin bordes de lanternes conduit a un temple qui en est rempli.
Illumination.
Balade, foret, ruelles.
La journée tirant déjà sur la soirée, Kyoto nous rappelle.
C'est l'heure rêvée pour ce temple de soirée. Journee de lanternes ...
Découverte du sushi bar ultime.
Point de chef bonhomique ici, nos seules interfaces sont un écran tactile pour commander, et un TGV (Shinkansen nozomi pour les intimes) pour être livré.
Nous tentons toutes les experiences gustatives. Des pires aux meilleures (cf. le concours précédent) ...
Retour par les berges. Musique, jeunesse.
Les groupes pic nic et rigolent.
Il fait bon vivre a Kyoto par un doux soir d'été.
Nuit de septembre, 17 ans, on se laisse griser ... (qui trouvera la référence en premier ?)
Et s'il ne se suffisait guere,
il y a son petit frère,
tourisme de masse scolaire.
Ils déferlent par cars entier, précédés par leurs guides attitrés,
Tous de mégaphones attifés.
Et ça défile.
Les explications les plus courtes sont apparemment les meilleure, et accompagner les élèves a l’intérieur des bâtiments semble superflu.
Et ça piaille.
Mais comme nous le conseille le Lonely planet, on fait abstraction.
On commence d'ailleurs un peu hors de Nara, par le premier temple au Japon a avoir ete inscrit au patrimoine mondial (rien que ça ...)
Réprimandée, Laurence range son carnet ... Photos et dessins interdits dans l'enceinte des bâtiments ... Vous allez devoir nous croire sur parole comme disait la chanteuse.
Les bouddhas sont nombreux et sublimes, noms et formes se mélangent, époques et influences défilent, d'un regard a l'autre on voyage a travers les Indes.
Pavillon des songes, on se prend a rêver.
Retour vers Nara.
Minshuku et rizières, on s'approche doucement.
Dix mètres parcourus en dehors du circuit suffisent a retrouver une solitude absolue ...
Glace au thé vert ou marron chaud ?
Gare de Nara, loueur de velo.
Ca se corse.
Changement de vitesse.
La cote n'est pas si forte, mais nous ne sommes pas sur des velib' ...
Pagode, foret, temple, lac, tout semblait paisible.
Pourtant un petit je ne sais quoi au fond de moi commence a me serrer les tripes.
Je le savais.
Je les avaient bien senties.
Les créatures les plus sournoises de la création ont envahi les lieux.
Cette fois ci je ne me laisserai pas faire ! Mes erreurs passées ne se reproduiront pas ici.
Je prends immediatement l'ascendant.
Nous ne serons plus ennuyés par ces monstres aujourd'hui.
Bouddha géant - un des plus grands - mais pour faire abstraction comme ils disent les ecouteurs sont necessaires.
Contemplation bouddhiste sur fond de Jazz.
Paix, repos.
| Il a pas l'air comme ca, mais il est haut comme un immeuble de trois etages ... |
Un chemin bordes de lanternes conduit a un temple qui en est rempli.
Illumination.
La journée tirant déjà sur la soirée, Kyoto nous rappelle.
C'est l'heure rêvée pour ce temple de soirée. Journee de lanternes ...
Découverte du sushi bar ultime.
Point de chef bonhomique ici, nos seules interfaces sont un écran tactile pour commander, et un TGV (Shinkansen nozomi pour les intimes) pour être livré.
Nous tentons toutes les experiences gustatives. Des pires aux meilleures (cf. le concours précédent) ...
Retour par les berges. Musique, jeunesse.
Les groupes pic nic et rigolent.
Il fait bon vivre a Kyoto par un doux soir d'été.
Nuit de septembre, 17 ans, on se laisse griser ... (qui trouvera la référence en premier ?)
samedi 18 septembre 2010
Kyoto, pique notre curiosité !!!
Cette deuxième journée à Kyoto s'est faite sous le signe des "3 petits routards". Un grand merci à notre "amazing youth hostel" ou nous avons pu feuilleter un routard spécial Tokyo-Kyoto !!!
Nous voilà donc partis pour le Nijo-jo (jo=chateau), l'ancienne résidence d'un shogun un peu flippé, qui avait fait installer un parquet empêchant toute intrusion. Grace à ce système dit "du rossignol", nos pas sont accompagnés de piaillements d'oiseaux et nous ne pouvons passer inapercus !! C'est à notre plus grand regret car nous aurions bien enfreint les interdits "No photo" et "No sketching"... Quelle immense frustration alors que les paravents et les plafonds possèdent de véritables petits trésors!!!
Nous flanons ensuite dans le jardin du chateau.
De légères gouttes de pluie nous rafraichissent et nous incitent à nous glisser dans une maison de thé. La cérémonie en elle-même ne traine pas : une petite friandise au thé vert puis un thé légèrement mousseux et amer. Nous profitons du cadre agréable pour nous détendre... disons plutot que nous squattons les tatamis !!! Célio commence alors une séance photo avec les bols... un par ici, l'autre par là... Nous imaginons alors la maitresse de cérémonie avoir une attaque à la vue de tous ce désordre !!!
Arrive ensuite un groupe de touristes... le charme est rompu !
Il est temps de poursuivre notre route...
...et de nous diriger vers un temple incontournable : le Kinkaju-ji, le pavillon d'or. Le charme du batiment et de son reflet dans l'étang n'est pas vraiment au rendez-vous : nous faisons la queue parmi les touristes pour prendre le même cliché !!
Mais que font tous ces gens à Kyoto???
Notre troisième site, le Monastère bouddhique Daitoku-ji, a comblé nos envies de solitude et de sérénité. Nous déambulons entre les 24 temples, seules les toitures sont visibles derrière les murs blancs et certaines portes nous donnent un petit apercu des somptueux jardins. Le calme règne, nous avons l'impression d'être coupés du monde, d'avoir rejoint un autre temps.
Nous pénétrons dans le Koto-in Zen Temple, un lieu merveilleux : nos pas glissent sur les tatamis et le plancher des coursives, les parois coulissantes s'ouvrent sur un jardin bordé de bambous, des papillons d'une taille surprenante voltigent devant nous... nous pensons être au paradis quand... tout-à-coup nous voilà en enfer !!! Des hordes de moustiques s'acharnent sur nos jambes, nos bras!!! Même Célio n'y échappe pas !!! Nous résistons le temps de faire chacun notre dessin du lieu.
Puis c'est la peau couverte de pustules que nous nous dirigeons vers un autre temple possédant, lui, un jardin zen de style sec : le Daisen-in. Chaque pierre a une signification précise, chaque gravier blanc est bien à sa place. C'est beau mais la magie opère moins. Bon, les moustiques ont disparu, c'est toujours ca de gagné !!!
Au coucher du soleil, nous regagnons notre quartier du Gion dans l'espoir d'apercevoir des Geishas. Appareil en main, Doudou et Célio se transforment en paparazzi !!!
Pour terminer la journée, nous avons décidé de diner sur une terrasse illuminée par des lampions sur les bords de la rivière Kamo. Nous sommes enchantés par le lieu ... le plateau de sashimis a l'air succulent... le sake chaud nous réchauffe le coeur... pourtant à un moment tout dérape... il n'y a que six sashimis par personne, nous découvrons que nous devons payer 10 euros par personne pour avoir le privilège d'être en terrasse. Nous avons vraiment l'impression de nous faire avoir. Du coup, la critique devient facile : "C'est nul, on est installé sur des chaises de camping, la table est bancale, il n'y a même pas de vrais lampions, ..."
Bon, le resto n'est pas à conseiller, mais le lieu est extraordinairement vivant. Les gens semblent plus détendus, ils jouent ou écoutent de la musique, discutent, s'amusent...
Nous voilà donc partis pour le Nijo-jo (jo=chateau), l'ancienne résidence d'un shogun un peu flippé, qui avait fait installer un parquet empêchant toute intrusion. Grace à ce système dit "du rossignol", nos pas sont accompagnés de piaillements d'oiseaux et nous ne pouvons passer inapercus !! C'est à notre plus grand regret car nous aurions bien enfreint les interdits "No photo" et "No sketching"... Quelle immense frustration alors que les paravents et les plafonds possèdent de véritables petits trésors!!!
Nous flanons ensuite dans le jardin du chateau.
De légères gouttes de pluie nous rafraichissent et nous incitent à nous glisser dans une maison de thé. La cérémonie en elle-même ne traine pas : une petite friandise au thé vert puis un thé légèrement mousseux et amer. Nous profitons du cadre agréable pour nous détendre... disons plutot que nous squattons les tatamis !!! Célio commence alors une séance photo avec les bols... un par ici, l'autre par là... Nous imaginons alors la maitresse de cérémonie avoir une attaque à la vue de tous ce désordre !!!
Arrive ensuite un groupe de touristes... le charme est rompu !
Il est temps de poursuivre notre route...
...et de nous diriger vers un temple incontournable : le Kinkaju-ji, le pavillon d'or. Le charme du batiment et de son reflet dans l'étang n'est pas vraiment au rendez-vous : nous faisons la queue parmi les touristes pour prendre le même cliché !!
Mais que font tous ces gens à Kyoto???
Notre troisième site, le Monastère bouddhique Daitoku-ji, a comblé nos envies de solitude et de sérénité. Nous déambulons entre les 24 temples, seules les toitures sont visibles derrière les murs blancs et certaines portes nous donnent un petit apercu des somptueux jardins. Le calme règne, nous avons l'impression d'être coupés du monde, d'avoir rejoint un autre temps.
Nous pénétrons dans le Koto-in Zen Temple, un lieu merveilleux : nos pas glissent sur les tatamis et le plancher des coursives, les parois coulissantes s'ouvrent sur un jardin bordé de bambous, des papillons d'une taille surprenante voltigent devant nous... nous pensons être au paradis quand... tout-à-coup nous voilà en enfer !!! Des hordes de moustiques s'acharnent sur nos jambes, nos bras!!! Même Célio n'y échappe pas !!! Nous résistons le temps de faire chacun notre dessin du lieu.
Puis c'est la peau couverte de pustules que nous nous dirigeons vers un autre temple possédant, lui, un jardin zen de style sec : le Daisen-in. Chaque pierre a une signification précise, chaque gravier blanc est bien à sa place. C'est beau mais la magie opère moins. Bon, les moustiques ont disparu, c'est toujours ca de gagné !!!
Au coucher du soleil, nous regagnons notre quartier du Gion dans l'espoir d'apercevoir des Geishas. Appareil en main, Doudou et Célio se transforment en paparazzi !!!
Pour terminer la journée, nous avons décidé de diner sur une terrasse illuminée par des lampions sur les bords de la rivière Kamo. Nous sommes enchantés par le lieu ... le plateau de sashimis a l'air succulent... le sake chaud nous réchauffe le coeur... pourtant à un moment tout dérape... il n'y a que six sashimis par personne, nous découvrons que nous devons payer 10 euros par personne pour avoir le privilège d'être en terrasse. Nous avons vraiment l'impression de nous faire avoir. Du coup, la critique devient facile : "C'est nul, on est installé sur des chaises de camping, la table est bancale, il n'y a même pas de vrais lampions, ..."
Bon, le resto n'est pas à conseiller, mais le lieu est extraordinairement vivant. Les gens semblent plus détendus, ils jouent ou écoutent de la musique, discutent, s'amusent...
vendredi 17 septembre 2010
Kyoto, la vie en rose !
Kyoto, cité historique de charme !
Notre arrivee tardive nous donne l`occasion de profiter de l`effervescence nocture qui anime Kyoto un samedi soir. Des groupes jouent sur les ponts, les gens pique niquent au bord de l`eau. Un petit quelque chose de Paris flotte dans l`air...
Cette ambiance festive est entrainante ! Nous faisons halte dans un repère assourdissant de jeux video et de machines a sous.
A la sortie, telles de parfaites japonaises en jupon, a chaussettes a poids perchées sur haut talons pailletés, nous jouons les transformistes dans un photomaton ! Sont- i` pas mignons ???
Un peu d`serieux je vous prie...
Le lendemain matin, nous arpentons les rues a la recherche des celebres temples de la ville. Je ne sais comment je me retrouve avec la carte entre les mains, peu importe ... Un edifice gigantesque en bois massif apparait et je m`interroge sur la modeste maison de potier que le plan semble pourtant désigner...
Puis resonnent tambours et voix psalmodiant dans un micro... Mes compagnons ne me laisserons plus la responsabilité du plan. Nous sommes en fait dans l`un des temples les plus importants de Kyoto...
L`interieur est sompteux et j`apprecie sa sobriete. Nous prenons place sur les tatamis. Un moine particulierement souriant officie . Un instant plus tard, nous sommes envoutés par le chant de l`assemblee de fideles venus communier ici. Le retentissement des claves accompagne l`echo des voix qui resonnent dans tout mon etre.
Nous faisons le tour du lieu et je me retrouve nez a nez avec ce bouddha a la mine rejouie. Du coup je souris aussi :-)
Derriere ces rideaux de papier de riz, le calme et la fraicheur du bois luisant.
Au detour d`une ruelle du quartier marchand, une rencontre impromptue ! Totoro attend encore son bus. Nous lui tenons compagnie. Au comble du bonheur, il rougit !
Nous poursuivons notre promenade. Bien que nous ayons preparé ce petit tour dans la ville, nous ne parvenons pas a respecter le planning... Ainsi nous faisons une pause photo pres d`un joli temple rouge. Face a celui-ci, des dizaines de lanternes blanches sont suspendues a une structure carrée. Le spectacle vaut le coup d`oeil! Manque de pot, il s`agit du quartier que nous devions explorer de nuit... Comprenez que je me refuse a vous devoiler les photos correspondantes. Vous le verrez comme nous aurions du le voir dès le depart : de nuit !
Bon, je vous laisse juste apprecier l`elegance de ces dames emmanchetées de la tete aux pieds. Petit rappel, NOUS souffrons de l`extreme chaleur ...
Quelques marches par -ci, plusieurs marches par -la, nous effectuons une belle ascension vers ce temple accroché a flanc de montagne. Une vue degagée sur Kyoto que l`afflux de touristes ne parvient pas a gacher.
Mais qui se cache dans ce petit temple! Ils ont eu beau tout tenter pour l'eviter... mes deux comperes se retrouvent piegés... Impossible d`echapper une seconde fois au rituel qu'impose le kami du mariage !!! Point d'excuse bidon cette fois-ci " Mais ya trop d`monde la" ou " Oh, bah c'est trop loin maintenant " ou encore " Bah non la c'est plus pareil" !
Cette fois mes cocos vous n'y couperez pas ! Mon super pouvoir de bisounours fait son oeuvre... Laurence et Celio tapent donc 4 fois dans leurs mains. Petite explication : habituellement c`est 2 fois... Mais devant le kami du mariage , c`est 2 fois pour soi a renouveler pour son partenaire ! C`est mignon non???
Encore des marches... Et la c`est le pompom ! Nous faisons face au temple de l`Amouuuuuuuuur ! Et la vous ne revez pas , c`est bien notre Laurence en train d`effectuer le chemin de l `Amouuuuuuuuuuuur !!!
Les regles du jeu sont simples : partant d`une pierre on doit traverser la foule jusqu`a une autre pierre posée une dizaine de metres plus loin. Le tout, les yeux fermés!
On a le droit de se faire aider , cela explique ma presence a ses cotes...
Mais regardez-moi ca comme elle y va sans crainte et sans detour ! Fingers in the nose !
Alors que moi tout de suite... Vous voyez la pierre avec une espece d`eclair jaune derriere? J`ai bien devié quand meme... Heureusement Laurence me remettait dans le droit chemin :-)
Celio quant a lui, fuit la foule de Japonaises hysteriques du temple de l'amouuuuuuur et fonce etancher sa soif a la fontaine d`eau sacree en contre bas.
Chacun son defi aujourd`hui. Meme pas peur du grand mechant dragon qui nous crache son eau purifiante avant de nous introduire dans le plus grand edifice en bois du monde.
Celio estimant que cette journee n`etait qu`une promenade de santé nous gravissons les multiples escalators de la gare de Kyoto a la recherche d'un skyway deconseillé a ceux souffrant de vertige... Je suis ravie... ... ... Recherche infructueuse au final ... Ravie ... ... ...
Le retour a l`auberge se fait sous un ciel superbe habillé de fils electriques.
Une journee bien remplie que notre corps epuisé retiendra longtemps...
Quel bonheur alors de se relaxer dans les bains publics... Nous comprenons que les Japonais s`y rendent pour faire leur toilette. Pas seulement pour profiter d`un bon bain !
En effet, chaque personne arrive avec son necessaire de toilette. Nous nous trouvons alors un peu bete munie de notre unique serviette.
Mais les Japonaises sont manifestement genereuses ! Une petite dame nous propose tout naturellement son savon et son shampoing. Ce sont des moments plein de sourires et de gestes de remerciement mutuels qui s'ensuivent alors. C`est adorable cette facon qu`elles ont de prendre soin de nous. Nous restons un long moment en leur compagnie et Laurence fait mumuse avec les petites bassines !
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